vendredi 20 septembre 2013

Dédicace


La bande dessinée Les maux silencieux est une initiative d’Alpha Bellechasse, un organisme qui œuvre en alphabétisation dans la MRC de Bellechasse. L’organisme a proposé à Mathieu Lampron de produire une bande dessinée visant à sensibiliser aux réalités de l'analphabétisme. Un problème toujours bien réel dans le Québec d'aujourd'hui. Le résultat : une bande dessinée documentaire, où l’auteur se promène entre Montréal et la région de Bellechasse. Il nous dresse un portrait du monde de l’alphabétisation en laissant la parole aux intervenants et apprenants !  Des témoignages qui permettent de mieux comprendre les causes et les conséquences de l'analphabétisme. Tous les bénéfices des ventes serviront à soutenir les différents programmes d'Alpha Bellechasse dans ses actions pour la cause.

Pour en savoir davantage sur Alpha Bellechasse :
http://bellechasse.alphabetisation.ca/

Le Devoir, 7 septembre 2013
Alpha Bellechasse - Une bande dessinée pour mieux comprendre l'analphabétisme
« Avec Les maux silencieux, le bédéiste Mathieu Lampron dresse un portrait tout en nuances des problèmes d’analphabétisme au Québec, tant en régions rurales qu’en milieu urbain. Une bande dessinée documentaire qu’il n’hésite pas non plus à agrémenter d’histoires personnelles... 
...À l’occasion des 10 ans d’Alpha Bellechasse, l’association souhaitait frapper fort : offrir un produit qui reste et qui marque les esprits. C’est là que la rencontre avec le bédéiste Mathieu Lampron se fait et que l’idée de réaliser une bande dessinée sur le problème de l’analphabétisme prend vie. »
... Alpha Bellechasse s’attendait à un format plus traditionnel. Mais, une fois n’est pas coutume, l’association a fait confiance à l’artiste et de cette latitude est né un roman graphique très agréable à lire, tout en douceur et en émotion, grâce auquel le lecteur apprend beaucoup de choses. »


Pour lire l'article intégral :
http://www.ledevoir.com/societe/education/386621/une-bande-dessinee-pour-mieux-comprendre-l-analphabetisme

À propos de l'auteur :
Mathieu Lampron évolue dans le domaine de l'illustration et du multimédia à Montréal où il cumule une douzaine d'années d'expérience. Actuellement, il travaille chez Studio Toboggan à titre de directeur créatif.
Depuis environ 3 ans, la bande dessinée occupe une plus grande place dans sa production. En 2011, il est récipiendaire du 1er prix pour  La classique hivernale dans le cadre du concours de Glénat Québec (Hachette Canada) pour l'album collectif Le démon du hockey. Avec Les maux silencieux, il fait ses réels premiers pas en documentaire... et en BD... À suivre...

Pour découvrir La classique hivernale / Le démon du hockey :
http://www.glenatbd.com/bd/le-demon-du-hockey-9782923621371.htm


Émission Voir - 25 janvier 2012 - Critique de Tristan Malavoix-Racine - Collectif  Le démon du hockey
http://voir.telequebec.tv/emissions/67/segments/513/la-suite-de-la-trilogie-berlinoise

Portfolio de Mathieu Lampron
www.mathieulampron.com

(Texte et visuel) Karine Duquette et Mathieu Lampron)

Ex-libris Pow Pow!


La librairie Planète BD a un nouvel ex-libris dans sa collection.
C’est l’oeuvre de Samuel Cantin qui a dessiné Lucien Vil, personnage de Vil et misérable.
Ce dessin au tirage limité sera remis à tous ceux qui se procureront un livre de Pow Pow.

 
 

vendredi 2 août 2013

Mathieu Sapin en dédicace.

 Mathieu Sapin naît en 1974. Après un passage à l’école des Arts décoratifs de Strasbourg, il travaille deux années au musée du Centre national de la bande dessinée et de l'image d’Angoulême tout en réalisant des illustrations pour la jeunesse chez Nathan, Bayard Presse, Albin Michel, Lito… À partir de 2003, il se consacre entièrement à la bande dessinée, avec notamment la création des aventures éthyliques de Supermurgeman, dans la collection Poisson Pilote. Depuis, il développe à travers différentes séries un univers original et décalé où l’absurde et l’ironie ont la part belle. (Source : Gallimard).

L’AUTEUR MATHIEU SAPIN EN RÉSIDENCE À QUÉBEC
 
Québec, 17 juillet 2013 – Arrivé dans la capitale hier, l’auteur de bande dessinée Mathieu Sapin s’installe à Québec jusqu’au 11 août afin de réaliser, à l’invitation du Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ), une résidence de création. En plus de travailler sur ces projets en cours, notamment des pages de reportage BD pour le Journal de Spirou, il en profitera pour offrir au public des rencontres et des séances de dédicace.

Rencontre au Musée national des beaux-arts du Québec
Le mercredi 24 juillet prochain, à 19 h, le Musée national des beaux-arts du Québec et le FBDFQ invitent les amateurs du 9e art à une rencontre privilégiée avec l’auteur. Animée par le spécialiste Michel Giguère, cette soirée sera l’occasion de découvrir son parcours, mais aussi d’en connaître un peu plus sur ses expériences de reporter BD. Les réservations pour cette activité gratuite peuvent être faites en communiquant au 418 643-2150.

Classe de maître
La Librairie Phylactère (685, rue Saint-Joseph Est) sera l’hôte d’une classe de maître offerte par Mathieu Sapin, le dimanche 4 août, à 10 h. Les auteurs de bande dessinée émergents sont invités à venir découvrir son processus créatif, ses techniques de travail et d’apprendre de ses expériences de reportage en BD. L’activité est gratuite et, places limitées obligent, il faut réserver avant le 3 août à reservation@fbdfq.com.


Les lecteurs souhaitant rencontrer Mathieu Sapin pour discuter et faire signer leurs albums pourront le faire à Québec, à la Librairie Phylactère (685, rue Saint-Joseph Est), le vendredi 9 août à 17 h, et à Montréal, chez Planète BD (3883, rue Saint-Denis), le samedi 10 août à 13 h 30.

Auteur polyvalent et touche-à-tout, Mathieu Sapin rejoint par ses œuvres un large public. En plus de séries comme Supermurgeman, Sardine de l'espace et Akissi, il a travaillé sur des albums documentaires qui ont séduit le public et la critique. On lui doit notamment le making-of du film Gainsbourg une vie héroïque (Feuille de Chou – Journal d'un tournage et Feuille de Chou – Journal d'un après-tournage), un reportage dessiné sur le journal Libération (Journal d'un Journal) et, plus récemment, un document passionnant sur les coulisses de la campagne électorale du candidat et futur président français, François Hollande (Campagne présidentielle - 200 jours dans les pas du candidat François Hollande).

La résidence de création du Festival de la bande dessinée francophone de Québec est rendue possible grâce au précieux soutien du Consulat général de France à Québec et de la Ville de Québec. (Source : FBDFQ)

Consultez sa bibliographie ici

mercredi 1 mai 2013

vendredi 12 avril 2013

Réal Godbout en dédicace

« Le roman «L’Amérique» de Kafka est génial. S’il en avait été autrement, je n’aurais jamais songé à l’adapter. Mais c’est en même temps uneœuvre inachevée, imparfaite, parfois décousue, déroutante. C’est ce qui rendait pour moi les choses particulièrement intéressantes, le défi étant d’en tirer, tout en respectant les intentions de l’auteur, un récit, un scénario et une BD qui se tiennent. Il a fallu pour cela élaguer (sans quoi je me serais retrouvé avec un album de mille pages), simplifier, condenser, résumer, sans que cela ne se sente trop, mais aussi reconstruire, enchaîner et faire quelques ajouts pour remplir les trous, notamment à l’avant-dernier chapitre, où certains passages sont de pures fabrications.

Il y a de l’humour dans Kafka, beaucoup d’humour. Encore faut-il savoir le détecter. Tout est dans le point de vue, dans la façon dont on l’aborde. Cet humour particulier, où entrent absurde, pessimisme et auto-flagellation est souvent qualifié d’humour juif. On peut penser à Woody Allen, à Mordecai Richler, à Art Spiegelman et à plusieurs autres. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’être juif pour l’apprécier, ni même pour le pratiquer. » (Source 
http://lameriqueouledisparu.blogspot.ca/)

Réal Godbout a songé à adapter L’Amérique en bande dessinée il y a plus de 35 ans. À l’époque, le roman l’avait beaucoup marqué. Il avait lu aussi quelque part que Federico Fellini envisageait de le porter à l’écran, ce qui lui avait donné à penser qu’on pouvait en tirer quelque chose. Fellini n’a jamais fait le film, mais il a quand même utilisé l’idée dans Intervista, fiction autobiographique le montrant en train de tourner L’Amérique. À l’époque, il croyait sans doute être le seul à avoir cette idée. Il a constaté depuis que Kafka, malgré son côté supposément grave et cérébral, voire sinistre, se prêtait bien à la bande dessinée…
Dans cette adaptation, l’auteur a cherché à rester aussi fidèle que possible au roman, en respectant généralement le récit, les personnages et l’esprit de l’auteur. Contrairement à un préjugé trop répandu sur Kafka, il ne s’agit pas d’une œuvre sombre et sinistre, mais d’un récit vivant et imagé, avec une touche d’humour absurde. L’écriture de Kafka peut sembler froide et détachée. Mais cela ne l’empêche pas de provoquer l’émotion (et parfois le rire) chez le lecteur !

Réal Godbout a mis plus de 7 ans de travail pour parvenir à adapter «son» Kafka.
Dessinateur et coscénariste des séries Michel Risque et Red Ketchup, Réal Godbout est né à Montréal en 1951. Atteint dès l’enfance par le virus de la bande dessinée, il commence à dessiner en 1969 après quelques trimestres d’études sans conséquences. C’est au cours des années 1970 que Réal Godbout deviendra l’un des chefs de file de la renaissance de la bande dessinée québécoise, cette période d’effervescence que l’on a souvent appelée « le printemps de la BDQ ». Réal Godbout travaille également comme illustrateur et a produit une série de bandes dessinées pour le magazine Les Débrouillards. Depuis 1999, il enseigne la bande dessinée à l’École multidisciplinaire de l’image de l’Université du Québec en Outaouais. Il est élu au Temple de la renommée de la bande dessinée canadienne. (Source la Pastèque)







vendredi 15 mars 2013

Rencontre avec Lylian


Le Révérend

1870. États Unis d’Amérique. Angus Whitecross, chasseur de primes, est une vraie légende de l’Ouest. Connu sous le nom du Révérend, comment est-il devenu ce tueur implacable ? Quel traumatisme cache-t-il lors de son retour dans le petit village du Nevada qui l’a vu naître ? Et où il va semer la désolation ? Quelle vengance l'anime ?

Augustin Lebon, dessinateur, est né en 1987 dans le nord de la France. Très vite il se passionne pour l’univers western. Après des études de bande dessinée à l’institut Saint-Luc de Bruxelles, il rencontre Lylian, avec qui il décide de réaliser sa première bande dessinée : Le Révérend. Coup d’essai, coup de maître! (Source Emmanuel Proust éd.)

Né le 12 avril 1975. Lylian grandit vite au sein d’une réalité qui lui est à la fois étrange et étrangère.
Alors il l’enjolive, la réinvente pour se l’approprier entièrement et parvient à créer un univers qui lui ressemble, racé et empreint d’une sensible humanité.
De 1998 à 2000, il concrétise pour la première fois, par le biais de l’association Création Obsession,
ses aspirations artistiques. Puis décide en 2001, avec Nori et Dune, de la présentation d’un projet de bande dessinée.
Les Humanoïdes Associés s’intéressent à leur travail et publient, l’Éveil du Kurran, en 2004.
A ce conte initiatique en noir et blanc succède le premier tome de la série Mina Loween, un récit oscillant entre couleurs vives et demi-teintes de la mort sous les traits d’une orpheline de douze ans.
En 2008, les Humanoïdes associés publient les premiers tomes de la série Lohris des Dawnhills, symphonique révolte composée par Lylian et Nori, introduite dans l’univers steam-fantasy par les contours très humains tracés par Dune, et de la série Shin, la violente descente aux enfers d’un couple béat dans l’Asie médiévale, dessinée par Jérémy Gens.
En 2011, il initie aux éditions Clair de Lune une nouvelle série jeunesse en deux tomes, Les Aventures débridées de Kenji le ninja, en collaboration avec un nouvel artiste Loïc Chevallier. Le second tome sort en septembre 2012. En octobre 2012 il publie, aux éditions Emmanuel Proust, le premier tome d’un western dur et classique, dessiné par Augustin Lebon et intitulé Le Révérend.

Passionné de bande dessinée, de jeux, de cinéma et d’arts dramatiques, Lylian dispense des cours de scénario sur les méthodes et les techniques d’écriture et travaille à la conception de plusieurs jeux de cartes et de plateaux. (Source : Lylian )